LA FMC EST SUR LES RAILS
MAIS LES FINANCEMENTS POUR LES SPÉCIALISTES DÉRAILLENT
!!
Les Faits :
La CNAM vient de signer un accord national avec les centres
de santé en vue du Financement de l'aide à l'équipement
informatique et à la formation des professionnels de
santé salariés de ces centres
Cet accord prévoit " à titre transitoire
d'utiliser les "sommes importantes concernant le financement
de la formation des médecins spécialistes ainsi
que leur indemnisation restées inutilisées ( respectivement
25, 031 millions d'Euros et 14, 025 millions d'Euro)
Il s'agira d'un redéploiement des sommes vers le financement
de la formation et l'indemnisation des personnels médicaux
et paramédicaux salariés au niveau des centres
de santé "
Le démenti de la CNAM ne porte que sur le montant, puisqu'elle
ne compte " prendre que 2,3 millions d'Euros , rien qui
empêche les formations des spécialistes. Il n'y
a pas péril en la demeure" ( sic)
Qu'on se le dise !
Et surtout qu'on nous explique la procédure qui devrait
être utilisée pour bénéficier en
l'absence de convention de ces financements !
Il s' agit d'un véritable " détournement
" d'objet des crédits FPC inutilisés par
les spécialistes faute de convention, vers une utilisation
" exotique " pour le financement des personnels salariés
médicaux et paramédicaux des centres de santé
et l'équipement informatique de ces centres en vue de
la télétransmission " qui montre toute l'ambiguïté
du rôle de la CNAM véritable " homme orchestre
" tout puissant, qui détermine le montant des crédits,
les gère, tout en contrôlant les organismes de
gestion conventionnels, les comités d'experts et in fine
redistribue à son bon vouloir les fonds inutilisés
.
Cette absence de toute transparence est caricaturale de la situation
et ne saurait se pérenniser
La gestion des financements, comme la détermination des
critères d'agrément et des comités d'experts
doivent être totalement indépendants de la CNAM
et être gérés en toute transparence par
la profession organisée, sous contrôle de l'État
et non des Caisses